Philadelphie : Ça démarre !

C’est une véritable marée humaine qui s’est déversée mardi sur la ville de Philadelphie où se tient la 8è Rencontre mondiale des Familles.
Mondiale, la rencontre l’est vraiment au regard des costumes, parures, langues et dialectes dans les rues de la capitale de Pennsylvanie à l’assaut du centre d’enregistrement des familles, prêtres et agents pastoraux : en tout près de 17.000 personnes qui vont, tout au long de ces jours, suivre conférences et catéchèses, prières, messes jusqu’à l’arrivée du Pape François, samedi matin à la cathédrale Saints Pierre et Paul où il présidra la première messe.
Quand on les interroge au gré des rencontres, les participants à ce grand rassemblement se rejoignent sur un point : la famille est aujourd’hui menacée ; elle doit être défendue.
La venue du Pape va nous renforcer dans notre  mission, réaffirmée dans le thème général de la Rencontre : « l’amour est notre mission, la famille pleinement vivante ».

A la conférence de presse mardi matin dans le gigantesque Media Center, Mgr Vincenzo Paglia, président du Conseil pontifical de la Famille a loué la synthèse que vivent les fidèles américains : entièrement américains et entièrement catholiques. Alors que l’Archevêque de Philadelphie, Mgr Charles Chaput lors de la messe inaugurale, appelait les milliers de familles au  courage de leur mission évangélisatrice et à l’amour qui sauve.

A Philadelphie, les délégués plus nombreux sont les Américains : normal, ils sont chez eux même s’il s’agit d’un chez soi qui se compte en milliers de kilomètres tant les 110 diocèses sont séparés dans ce pays d’immensités à six fuseaux horaires, les uns se situant même carrément en dehors du territoire.
Mais les Asiatiques sont également venus en force, suivis des Africains : tous se disent déterminés à défendre le modèle de famille voulu par Dieu et dicté par la loi naturelle.

C’est-à-dire, a tenu à préciser la présidente des femmes catholiques du Nigéria à nos micros : un homme, une femme – seulement – et des enfants.

De Philadelphie, Albert Mianzoukouta, Radio Vatican (22 septembre 2015)